Beckman Plasticien

Expositions

nouveauté: travaux à la commande

Ajouté le 2 janv. 2007

Possibilité de réalisation de travaux à la commande, dans l'esprit d'une des toiles qui sont sur ce site.
Me préciser votre demande par mail, en précisant le format souhaité et/ou, s'il s'agit d'un diptyque, triptyque etc...

Lire la suite

A propos de l'abstrait...

Ajouté le 2 janv. 2007

Toute oeuvre d'art doit avoir un fondement spirituel - un fond métaphysique - pour être complète.
L'abstraction est la métaphysique de la peinture - qu'elle soit à l'origine d'une peinture naturaliste ou qu'elle apparaisse dans toute sa pureté.
Peindre abstrait c'est décrire la vie des couleurs, leur conformité aux lois de la nature, leur rythme et leur forme.
Pour créer et comprendre l'art abstrait il faut avoir saisi le mécanisme des lois qui régissent les couleurs - les rythmes - la forme.
Ce sont les même lois que l'on rencontre partout dans la nature. La seule différence est que dans l'art abstrait la forme et la couleur ne sont plus un moyen d'exprimer une réalité matérielle, elles essaient au contraire de créer une réalité qui leur est propre par les qualités qui leur sont spécifiques et, paradoxalement, par les mêmes moyens qui régissent les lois de la nature, tout en exprimant le contraire.
Donc : L'une des règles de base est de trouver - comprendre - dans quelle forme la couleur atteint sa plus forte expression, et à travers quel rythme et quelles combinaisons de formes et de couleurs on obtient de nouvelles formes et de nouvelles couleurs - et leur signification , et comment à nouveau celles-ci atteignent leur plus forte expression dans le cas spécial de chaque tableau - et comment elles sont en même temps subordonnées au tout.
Anna-Eva Bergman (extrait des carnets)


pratiquer "l'abstrait", je pense est un bon exercice pour appréhender et comprendre la "matiére", méme pour un peintre "figuratif", je crois que l'expérience est bénéfique, et peut apporter un nouvel éclairage dans sa maniére d'appréhender le traitement des sujets en figuration.

Dans l'absolu, l'abstraction suggére le macrocosme et/ou le microcosme d'une meme réalité transmissible par la figuration...

Au début, je n’y avais pas pensé. Pour moi, peindre, c’était être heureux. Peu à peu j’ai découvert que l’énergie dégagée par la couleur et le geste était plus importante ( pour moi) que la ressemblance avec , un portrait,une forme physique, un paysage.
Aprés une phase de transition "figuratif-abstrait" Mes tableaux sont devenus abstraits en oubliant leur point de départ.


...Cela s'impose de soi-même, inconsciemment, sauf que pendant l'acte de peindre, on pense "abstrait", équilibre des masses, harmonie des couleurs...etc, recherche d'un effet, il n'est plus question de quelque chose de "visible", on est comme "habité" par la peinture, on se fond dans la toile, sorte de songe éveillé...j'ai du mal à trouver les mots...il y a un lacher, certes mais guidé, une prise de risque maximum, un voyage interne qui prend forme...la toile devient palette...c'est un exercice intense et épuisant qui ne pardonne pas "l'erreur".

Aprés une longue période d'incubation, il faut que ça sorte,les premiers gestes et couleurs en appellent d'autres, ce qui était encore confus dans l'esprit, prend forme dans la matiére, l'esprit se libére sur la toile de ce qu'il ne peut exprimer par le verbe ou la figuration et devient language à part entiére, dans une sorte de dialogue interne entre la main et l'esprit, l'esprit et la main ne faisant plus qu'un absorbés par la toile en devenir, jusqu'a ce que "l'effet" se révèle enfin.
véritable expression d'un état d'etre de l'instant.

maintenant, c'est vrai, il y a au moins 2 façons de regarder une toile abstraite, soit on veut absolument y déceler quelque chose de figuratif : c'est le cas le plus souvent de ceux qui ne sont pas habitué à l'abstrait....et on zappe souvent de fait l'essentiel du ressenti de la compo...
Soit on ne cherche pas à y voir d'éléments figuratifs, et on s'en tient à l'émotion que succite (ou pas... ), l'harmonie des formes, des couleurs, des tons, la répartition des masses, la force, le mouvement, etc...ce ressenti peut etre positif ou négatif, mais il existe.

un abstrait peut exprimer de la violence, comme de l'apaisement et cela, sans y voir de figuratif, juste l'atmosphére que la toile dégage.
Cette atmosphére ne sera au rendez-vous que si le peintre a voulu en respectant la "logique", traduire ce sentiment.


Voilà.....ça m'empeche pas de faire et d'aprécier le figuratif, bien au contraire!

Beckman

Lire la suite

DEAUVILLE

Ajouté le 2 janv. 2007

Article parut dans le magazine LE POINT

La fromagerie-galerie de Tourgéville
« Regardez, il reste quelques carreaux de carrelage blanc crème. Ils datent de la fromagerie ! » sourit Alain Forget, 50 ans, en arpentant les couloirs de sa galerie-restaurant de Tourgéville. En 1994, ce producteur de films d'entreprise et de spots publicitaires (Total par Costa-Gavras, Gini avec Gainsbourg, Perrier avec Guillermo Villas...) tombe malade à Deauville. Un mois de repos forcé pour ce voyageur impénitent. Mais aussi un mois de réflexion : « J'hésitais entre le Berry et l'Afrique du Sud. J'ai choisi de me fixer à Deauville en découvrant une région qui bougeait. »
A Tourgéville, Alain Forget s'entiche d'une usine en vente : une ancienne fromagerie du groupe Bridel-Lactalis. « Un bâtiment austère de l'extérieur mais un vrai loft à l'intérieur, avec une immense galerie de 1 000 mètres carrés. » Quelques trompe-l'oeil sur les murs, une cheminée ronde, des colonnes percées : « Toutes idées que j'ai glanées au cours de mes voyages. »
Concept de base : il organise des expositions aux thèmes multiples avec un salon de thé, qui deviendra vite un restaurant renommé. « En mars, la direction du Plaza-Athénée nous a envoyé une lettre de félicitations après un séminaire sur place. » Aux clients individuels s'ajoutent en effet, entre autres, le groupe de BTP Vinci ou le laboratoire Clarins. « Pour les expos, je pars au coup de coeur en déclinant un thème : l'orientalisme peut conduire à l'Afrique du Nord, puis au désert. »
En pays d'Auge, le thème de base reste le cheval. Avec des déclinaisons : les ânes jusqu'au 13 septembre. Et retour au cheval à partir du 18 septembre. Peintures, sculptures en bronze, métal ou bois, Alain Forget s'est fixé un grand principe : « Pas un artiste ne vient à Tourgéville sans que j'aie visité son atelier. »
© le point 09/09/04

Lire la suite

GALERIE DE TOURGEVILLE (DEAUVILLE) mars/avril 2007

Ajouté le 2 janv. 2007

jusqu'au 30 avril 2007
contact galerie : 02 31 87 31 11

Lire la suite

Créé avec Artmajeur